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Ce que nous appelons une maladie est toute manifestation venant perturber notre fonctionnement « d’équilibre » au quotidien. Inculquée depuis notre plus jeune âge, la maladie est un concept basé sur la fatalité, nous poussant à confier notre santé à une tierce personne qui aura pour but de rétablir un fonctionnement « normal » coûte que coûte. En masquant, en bloquant les symptômes, en compensant, en tentant de réguler nos déficiences, nous occultons la cause qui les a générés. Puis, nous poursuivons notre « train-train » quotidien sans aucun changement des habitudes qui ont conduit à l’expression de cet état de mal-être.

On nous diagnostique un rhume car nous manifestons différents symptômes tels que les éternuements, la toux, le nez bouché. On nous diagnostique une migraine car nous manifestons des céphalées et des vomissements. On nous diagnostique une gastrite car nous manifestons de la fièvre, de la diarrhée, etc. Nous posons un nom sur cette diversité de symptômes, et ce nom n’est autre que la maladie. En d’autres termes, la maladie n’est qu’une configuration particulière de symptômes qui se manifestent simultanément. En faisant cela, nous balayons du revers de la main les symptômes et focalisons notre attention sur la maladie, cherchant à ce que cet inconfort dure le moins longtemps possible afin de pouvoir retourner rapidement à nos occupations quotidiennes.

On nous a inculqué que la maladie provient de l’extérieur, nous orientant à croire que le monde nous est hostile et que nous devons l’aseptiser ou, à défaut, nous en protéger. Nous croyons devenir malade car nous avons « chopé un truc ».

Cependant, la réalité est toute autre ! En effet, si un quelconque virus a réussi à nous « contaminer », c’est bien que notre organisme est défaillant. Cela a directement à voir avec notre terrain : avec notre microbiote intestinal et notre micro-biome en général, lui-même étant influencé par notre mode de vie, notre rythme de vie, notre alimentation, et notre capital minéral.
Pour autant, ne soyons pas ridicules et n’allons pas nous frotter à la malaria, ce qui est dit ici est ce que disait Antoine Béchamp : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ! » 

En considérant les symptômes, nous recueillons des données nous permettant de déterminer les causes qui génèrent la maladie, de comprendre que celle-ci ne provient pas d’une malchance ou de la fatalité, mais que nous en sommes en grande partie responsable, malheureusement, et le plus souvent, inconsciemment.

Éternuement, toux, nez qui coule, diarrhée, transpiration…… Notre corps tente d’évacuer, d’expulser des matières, métabolites et toxines, qui se trouvent à l’intérieur. Et s’il souhaite s’en débarrasser, c’est que ceux-ci lui sont inutiles. Pires, elles lui nuisent !

Et pourquoi cela sort-il de cette façon ?

Simplement car il n’a pu le faire autrement, que son fonctionnement normal ne lui permet pas d’éliminer plus de déchets qu’il n’en rentre. La question que nous devrions nous poser est : Comment et pourquoi ces matières et ces déchets arrivent-ils dans notre corps en telles quantités ? 

Bien entendu, il existe d’autres types de maladies, les symptômes d’élimination ne sont finalement pas les plus gênant puisqu’ils se manifestent par vague. Parfois, ils ne se manifestent même pas du tout. Et nous pensons vivre en bonne santé car nous ne manifestons pas de symptômes, nous avons juste la tête un peu embrumée le matin… Nous vivons un mode de vie stimulé par l’excès afin de masquer l’état réel de notre corps qui n’a plus d’énergie pour déclencher ses processus d’élimination.

Si nous empêchons constamment ces mécanismes de nettoyage, la charge toxique qui s’accumule à l’intérieur de notre corps ne cesse de croître. Progressivement, des lésions et des déficiences de plus en plus profondes s’installent.

Petit à petit notre corps se congestionne, l’inflammation chronique et généralisée prend place, les cellules peinent à évacuer leurs déchets. Elles peinent aussi à être nourries convenablement, la charge toxique augmente exponentiellement et la dégénérescence s’accélère.

C’est alors que des lésions commencent à apparaître, se manifestant différemment d’un individu à l’autre en fonction de l’état de son terrain spécifique et de son rythme de vie. Les glandes, les organes commencent à dysfonctionner, et il nous faut combler ces déficiences artificiellement pour continuer de survivre, en utilisant des médicaments pour cela.

Si nous continuons sur notre lancée, ces lésions et ces déficiences se creusent, les posologies augmentent puisque nos organes et glandes fonctionnent de moins en moins bien. De cette façon nous continuons notre chemin vers la dégénérescence.

Fort heureusement, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, et aucun état, même le plus critique qui soit, ne semble pas être soumis à la fatalité sans aucune issue possible !

Pourquoi je tombe malade d’un coup ?

Deux raisons possibles à cela :

  • C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, notre corps n’a plus la capacité de gérer la charge toxique en circulation, et tente de l’évacuer par tous les moyens.

  • Il se peut également que nous ayons arrêté d’agresser notre corps, et que celui-ci y voit une opportunité de se nettoyer : c’est la détoxination.

Dans tous les cas, empêcher ces symptômes serait une grave erreur qui forcerait notre corps à emmagasiner, sur le long terme, une charge toxique importante qui posera problème si elle n’est pas évacuée en temps et en heure. Certains vivront un calvaire quotidien, leur corps tentant constamment d’évacuer des déchets que nous ne cessons d’apporter, quand pour d’autres tout semble bien se passer, jusqu’au jour où une grosse maladie leur tombe dessus par « fatalité ». Dans ces deux cas, lorsque la maladie devient handicapante, ce sont vers des traitements médicamenteux que nous nous tournons, sous l’avis d’un être bienveillant qui nous conseillera tel ou tel labo…

Évidemment, il n’est pas rentable pour cette industrie de la mort de permettre au patient de retrouver la santé durablement. Soyez-en conscient, un malade sous Remicade (un immunosuppresseur) rapporte des dizaines de milliers d’euros par mois au labo. Un patient cancéreux sous chimio en apporte beaucoup plus encore.

Alors bon, est-il vraiment étonnant qu’une industrie en conflit d’intérêt permanent vous fasse croire que la santé c’est quand on est jeune, puisque, petit à petit, l’usure nous gagne et qu’on ne peut pas y faire grand chose ?

Seuls les médecins ont la prétention de pouvoir « soigner/guérir » et de poser un diagnostic. Nous leur laissons ces privilèges puisque, concrètement, ce n’est pas ce qui nous intéresse, considérant qu’il suffit de donner à notre corps les conditions nécessaires pour qu’il puisse se guérir lui-même.

Ce sont des mécanismes intrinsèques de nettoyage, de détoxination, d’élimination, et de régénération. Évidemment, consulter un bon médecin et  faire des analyses ou autre, peut permettre d’éviter de passer à côté de quelque chose d’important. Aussi, notre démarche ne va pas à l’encontre de la médecine mais est un complément primordial si nous souhaitons régénérer durablement nos déficiences spécifiques et retrouver un corps parfaitement viable.

La maladie n’étant que l’expression d’un ou de plusieurs déséquilibres, mettre un nom sur ces symptômes concomitants est strictement inutile et n’aidera aucunement le patient à guérir. Car aucun médicament ne soigne, ils ne font que combler ou compenser une déficience (ce qui est parfois nécessaire j’en conviens tout à fait), masquer ou bloquer un symptôme, mais ne permettent pas une régénération totale et durable de notre état de santé. C’est simplement parce que ces médicaments ne sont pas spécifiquement adaptés aux individus, et qu’ils ne traitent aucunement le terrain de celui-ci.

Face à ce concept fallacieux de la maladie qui nous tombe dessus par « malchance », la notion de terrain nous apporte la compréhension nécessaire à notre responsabilisation individuelle vis à vis de notre santé. Car, en réalité, il n’y a personne de mieux placé que soi-même pour acter et agir sur notre état de santé.

Nous sommes tous différents, possédons un terrain différent, avons eu une vie différente, un environnement différent, hérité d’une génétique différente, de croyances différentes, que nous avons confortées ou non. La même charge toxique sera susceptible de se concentrer localement à des endroits totalement différents d’un individu à l’autre, et ce en fonction de son terrain spécifique.

Qu’est-ce que le terrain ?

Le terrain, c’est votre corps. Un peu comme une forêt, composée d’une faune et d’une flore, d’une terre plus ou moins riche, à un pH plus ou moins élevé, qui influera directement sur l’expression de cette faune et de cette flore. Notre corps se constitue de sang, de lymphe, et de groupes cellulaires formant nos organes, nos glandes, et tous nos tissus.

Notre terrain est globalement déterminé par quatre facteurs principaux :

  • L’équilibre acido-basique de nos tissus et notre capital minéral

  • Notre microbiote intestinal

  • Notre épigénétique

  • Notre énergie nerveuse

Et ces quatre facteurs sont interdépendants ! En effet, le microbiote intestinal influe sur l’expression de notre épigénétique et sur l’efficacité de notre système immunitaire. Ce même microbiote intestinal va être modifié en fonction de notre mode de vie et de notre alimentation, de notre équilibre acido-basique et de l’état de congestion de notre terrain. De même, notre énergie nerveuse va dépendre de notre rythme ainsi que de notre mode de vie. Elle est l’indicateur de l’état de notre terrain : c’est le facteur limitant principal aux processus de détoxination, d’élimination et de régénération.

C’est pourquoi il ne faut jamais dire jamais !

« Les fruits ne sont pas fait pour moi », en réalité, ils ne sont pas faits pour toi en cet instant, en fonction du terrain que tu exprimes. La congestion de tes intestins, ta capacité digestive limitée, l’état de ton estomac, de ton foie, de ton pancréas, limitent peut être la digestion. Les matières viennent alors s’accumuler sans avoir été intégralement digérées, engendrant un développement microbien qui aura pour objectif de décomposer ce que ton corps n’a pas réussi à simplifier. Elles génèrent au passage des métabolites acidifiants qui ne sont pas récupérés par d’autres souches microbiennes, car celles-ci sont en sous-nombre. Et il y celles en surnombre, qui prennent toute la place, comme Acénitobacter ou encore le bien connu Candida albican.

La solution ?

Considérer son terrain et adapter la démarche de façon spécifique à celui-ci. Restaurer sa capacité digestive si celle-ci est lésée, nettoyer son intestin si celui-ci est engorgé, restaurer les glandes et les organes déficients qui limitent ton bon fonctionnement. Divers outils nous le permettent. En aucun cas une amélioration ne sera possible si nous ne considérons pas les lésions et les habitudes qui ont engendrés et maintiennent notre état actuel. Arrêtons de miser sur des produits « miracles »!

En prenant conscience de l’état de notre terrain, nous comprenons que ce qui est bon pour nous en cet instant ne l’est pas forcément pour notre voisin, et vice versa. Certains points sont à traiter en priorité, et ceux-ci diffèrent d’un individu à un autre. C’est pourquoi la régénération de notre organisme nécessite une certaine compréhension du fonctionnement physiologique de notre corps. Car plus notre santé est défaillante, plus notre marge d’erreur est faible.

Aussi il est parfois nécessaire d’être suivi dans cette démarche par un praticien qui saura nous orienter au mieux dans notre démarche, après avoir pris le temps de recueillir un maximum de données, puis de nous expliquer le pourquoi de notre état, et de nous indiquer un chemin qui nous est spécifique afin de rétablir le bon fonctionnement de notre corps. Parfois de simples petits ajustements suffisent, d’autre fois ce sont des protocoles plus intenses qui demandent un suivi particulier.

Dans tous les cas il ne faut pas te laisser aller à la fatalité, à tes croyances, et à tout ce qui t’a amené au stade que tu tends à résorber, mais bien te prendre en main, te responsabiliser, et décider d’acter pour ta santé !

Commence à regarder là où tu souhaites te rendre, ce qui te fait évoluer, ce qui t’enrichit, te met en mouvement. Cesse de focaliser ton attention sur ce qui te limite, t’encombre et te maintient dans la mauvaise direction, celle qui a pu te conduire à remettre cette voie en question.

Tout l’objectif de cette démarche et de nous autonomiser vis à vis de notre santé, et à la longue, de nous émanciper de tout praticien, tout simplement parce que le besoin ne s’en fera plus ressentir !

🙂